Lausanne-Sport'un Beşiktaş karşısında tarihi Avrupa zaferi

Lausanne-Sport'un Beşiktaş karşısında tarihi Avrupa zaferi

🗓28 Ağustos 2026 09:01futbol
Bir yıl önce FC Lausanne-Sport, Beşiktaş karşısında tarihi bir Avrupa zaferi elde etti. Bu olay, kulüp tarihinde unutulmaz bir anı olarak kalacak. Bir yıl önceki zafer Il y a un an, le FC Lausanne-Sport écrivait l’une des plus belles pages de son histoire récente. Dans un Tüpraş Stadium incandescent, face à un Besiktas porté par des dizaines de milliers de supporters, les Lausannois décrochaient une qualification européenne historique. Trois jours à Istanbul, des émotions en pagaille, une nuit presque irréelle et, au bout du voyage, la première qualification européenne du LS depuis quinze ans. Un an plus tard, le souvenir reste intact. Retour sur trois jours que personne au club n’a oubliés. İstanbul'a yolculuk Tout commence à Lausanne, avec un départ en direction d’Istanbul. Sur le papier, l’affiche ne laisse que peu de place au doute: le grand Besiktas face au LS. Pourtant, après un match aller frustrant conclu sur le score de 1-1, les Lausannois savent qu’ils ont leur chance. Bien que menés au score, ils avaient dominé une bonne partie de la rencontre sans parvenir à concrétiser leurs occasions, avant d’égaliser sur une réussite de la tête de Bryan Okoh. Bir seyahat, en iyi golcü olmadan À l’arrivée en Turquie, l’ambiance est légère. Sourires et bonne humeur au milieu de l’un des plus grands aéroports d’Europe. Une longue attente de plus d’une heure pour récupérer les bagages rappelle toutefois rapidement que le voyage ne sera pas de tout repos. Le LS a également dû composer sans Kaly Sène, alors en train de passer sa visite médicale en vue de son transfert à Middlesbrough. Le meilleur buteur lausannois du début de saison ne sera donc pas du voyage. Après une rapide reconnaissance des lieux à l’hôtel, une petite délégation prend la direction du Tüpraş Stadium pour les conférences de presse d’avant-match. Stéphane Henchoz évoque notamment la situation de Kaly Sène, avant que Peter Zeidler ne se retrouve face aux médias turcs et aux quelques journalistes suisses ayant fait le déplacement. L’entraîneur lausannois insiste sur la grandeur de Besiktas et sur l’importance du défi qui attend son équipe. Puis vient l’entraînement. La découverte d’un stade impressionnant, impeccable, qui sera le théâtre du grand rendez-vous du lendemain. Une fois la séance terminée, retour à l’hôtel, repas, massages et repos. Certains suivent même à distance les M21, qui s’imposent ce soir-là face à Cham. “Kazanacağız” Jeudi. Jour J. Dans les couloirs de l’hôtel, joueurs et membres du staff se croisent entre deux promenades, la théorie d’avant-match et les derniers préparatifs. Un «We’re gonna win» lancé dans un ascenseur résume à lui seul l’état d’esprit du groupe. La tension monte progressivement. Le trajet jusqu’au stade est court, moins d’un kilomètre, mais il paraît bien plus long. Escorté par la police, le car lausannois pénètre dans l’antre de Besiktas par un tunnel entièrement peint en noir et décoré de corbeaux aux yeux rouges. Le ton est donné. À l’arrivée sur la pelouse, les sifflets des quelques supporters turcs déjà présents dans le stade résonnent avec une intensité impressionnante. L’acoustique du Tüpraş Stadium n’est pas un mythe. Tribünler doluyor Puis les tribunes se remplissent. L’ambiance est assourdissante. Les hymnes résonnent, puis vient le célèbre «Shhhhhh… Ouh! Ouh! Ouh! Besiktas!», accompagné par les tambours et repris par tout le stade. Certains membres du staff lausannois doivent même se boucher les oreilles. Pour beaucoup, une telle atmosphère est tout simplement inédite. Sur le terrain, Besiktas prend progressivement le contrôle territorial. Le LS résiste. Dès les premières minutes, les Lausannois tentent pourtant de se montrer dangereux, notamment par Diakité. Mais les Turcs poussent et Tammy Abraham se procure deux énormes occasions: une première fois, sa tentative est contrée in extremis par Okoh, puis Letica s’interpose sur une frappe qui semblait prendre le chemin des filets. Son dakika Et puis arrive le temps additionnel. Karlo Letica relance vers Karim Sow, qui délivre une ouverture magnifique en direction de Nathan Butler-Oyedeji. L’attaquant anglais se présente face au gardien et le trompe d’une frappe précise. Silence. Le staff lausannois n’ose presque pas célébrer. Tous craignent une position de hors-jeu et attendent la décision de l’arbitre danois Jakob Kehlet. Le but est finalement validé. Explosion de joie dans le secteur lausannois. Avec ce but et le 1-1 obtenu à l’aller, le LS rentre aux vestiaires en position de force. İkinci yarı Une deuxième mi-temps interminable. Au retour des vestiaires, Besiktas se complique encore davantage la tâche. Felix Uduokhai est expulsé après un tacle trop appuyé sur Soppy. Les Lausannois évoluent désormais en supériorité numérique et se projettent davantage, multipliant les occasions sans parvenir à inscrire le deuxième but. Dans les tribunes, chaque minute semble durer une éternité. Les têtes se tournent de la pelouse au tableau d’affichage, encore et encore. La tension est palpable. Besiktas tente de réagir. Abraham manque de peu un centre dangereux à l’heure de jeu, mais la défense lausannoise tient bon. Solidaire et disciplinée, elle repousse les assauts turcs. Sur les bancs, la tension est également maximale. «Arbitre, it’s finish!» hurle d’une voix tremblante un membre du staff lausannois. Dans les tribunes, le public de Besiktas lance même la Ola à chaque passe réussie par un joueur du LS, dans une étrange manière de faire passer les dernières minutes. Tous n’attendent plus qu’une chose: le coup de sifflet final. Et il arrive enfin. Jakob Kehlet porte le sifflet à ses lèvres. C’est fait. Le FC Lausanne-Sport est qualifié pour la suite de l’aventure européenne. Quinze ans après sa dernière participation, le LS retrouve une compétition UEFA. Sevinç ve kutlama Sur la pelouse, tout le monde se laisse aller. Les courses effrénées commencent, les joueurs sautent dans les bras les uns des autres, les larmes coulent, les cris de joie résonnent. Même une partie du public turc semble touchée par ces scènes de liesse et applaudit les Lausannois alors qu’ils rejoignent leur parcage pour célébrer avec leurs supporters. Après une photo de groupe, un joueur résume parfaitement l’état physique du groupe: «Je ne tiens plus debout, je n’ai plus de forces, mes jambes ne répondent plus.» La sécurité finit par demander à tout le monde de regagner les vestiaires. La fête se poursuit à l’intérieur, au son de «Lausanne-Sport, Coupe d’Europe», un chant qui accompagnera encore longtemps le parcours européen du club. Viennent ensuite les interviews. Nathan Butler-Oyedeji est aux anges. Olivier Custodio, ému. Peter Zeidler, lui, a presque perdu sa voix après avoir tant crié et célébré. Mais la soirée est loin d’être terminée. Farklı bir dönüş Un retour à l’hôtel pas comme les autres. Le car quitte le tunnel du stade dans une ambiance radicalement différente de celle de l’aller. En regagnant leurs sièges, certains découvrent sur leur téléphone une notification de Fabrizio Romano: Ole Gunnar Solskjaer, entraîneur de Besiktas, vient d’être licencié à la suite de sa conférence de presse d’après-match. Le trajet ne fait pourtant qu’un kilomètre. Il faudra presque une heure pour le parcourir, tant le trafic stambouliote est dense après la rencontre. Dans le couloir étroit du car, la danse devient l’activité principale. La musique turque diffusée par le chauffeur, entrecoupée des publicités de la version gratuite de Spotify, ne fait toutefois pas l’unanimité. Personne ne semble vraiment s’en soucier. Le chauffeur enchaîne les démarrages en côte et finit presque par brûler son embrayage. Une odeur de grillades s’invite même dans le car et se mêle à la fête qui se poursuit à l’intérieur. À l’hôtel, une centaine de supporters attendent l’équipe. Chants, tambours et mégaphones accueillent les joueurs en pleine nuit. Pendant une dizaine de minutes, supporters et joueurs célèbrent ensemble une qualification que peu de personnes auraient osé imaginer quelques jours auparavant. Puis chacun regagne sa chambre. Le téléphone devient le lien avec les proches restés à Lausanne. Avec la voix encore tremblante, il faut tenter de raconter l’exploit qui vient de se produire. Au repas, tout le groupe se retrouve finalement autour de la table. Au menu: kebab, évidemment, plat traditionnel turc venu remplir les estomacs après une soirée aussi intense. Avant de manger, Thomas Castella se lève sur sa chaise. Le gardien, visage emblématique du club, tapote sur son verre et prend la parole. Dans un discours particulièrement émouvant, il remercie l’ensemble des membres du club pour cet exploit, conscient que pour beaucoup d’entre eux, cette soirée restera comme l’un des plus grands matchs de leur carrière. Çılgın bir Cuma Un vendredi presque aussi fou. La nuit sera courte. Certains travaillent, d’autres profitent encore un peu de la vue sur Istanbul depuis le rooftop de l’hôtel. Le lendemain matin, les visages sont fatigués mais les sourires toujours présents. Même le petit-déjeuner connaît son lot d’aventures, avec un petit incendie à la machine à crêpes. À 7 heures, direction l’aéroport. Le personnel, désormais particulièrement sympathique, félicite même certains joueurs: «Bien joué pour hier soir! Nous supportons Galatasaray/Fenerbahce.» Le vol retour se déroule sans encombre et l’avion atterrit à Payerne. À l’arrivée, les pompiers sont là pour accueillir l’équipe avec une arche au canon à eau. Le périple turc touche à sa fin. Mais pas encore les émotions. Le dernier arrêt est la Tuilière. Les employés du club qui n’avaient pas pu faire le déplacement attendent l’équipe pour former une haie d’honneur au son de Sweet Caroline. Puis tout le club se retrouve au G-Bar pour suivre ensemble le tirage au sort de la phase de ligue de l’UEFA Conference League. Lorsque la Fiorentina sort du tirage, le peuple bleu et blanc explose une nouvelle fois de joie. Quelques mois plus tard, le LS battra les Italiens dans une Tuilière pleine. Mais ça, c’est une autre histoire. Bir kulüp anısı Un souvenir qui appartient à tout un club. Chaque match possède son histoire. Chaque match possède sa magie. Mais cette soirée à Istanbul restera, pour beaucoup, comme l’un des plus grands souvenirs vécus avec le FC Lausanne-Sport. Pour certains membres du club et supporters, cette qualification représente bien plus qu’une simple victoire. Ils ont connu les joies, la faillite, les promotions, les relégations, les nuits européennes. Pour eux, ce déplacement à Istanbul a eu quelque chose d’une délivrance. Une récompense pour des années, parfois des décennies, de fidélité au LS. Pour d’autres, notamment les jeunes supporters, les joueurs récemment arrivés ou ceux qui découvraient alors le club, cette victoire est peut-être arrivée «trop tôt». Difficile, parfois, de mesurer immédiatement la portée d’un moment que l’on est en train de vivre. Mais ce souvenir est désormais le leur aussi. Et c’est peut-être ce qui rend cette soirée si particulière. Istanbul appartient à celles et ceux qui étaient là, à celles et ceux qui soutenaient l’équipe depuis chez eux, mais aussi à celles et ceux qui ont rejoint le LS depuis. Un an plus tard, le «Miracle d’Istanbul» reste une soirée fondatrice, un souvenir partagé par tout un club. L’objectif, désormais, est simple: que cette nuit ne reste pas un événement isolé. Que Lausanne puisse continuer à rêver de soirées européennes, que les générations futures puissent elles aussi connaître ces moments où un stade, une équipe, une ville et ses supporters ne font plus qu’un. Parce qu’au fond, c’est peut-être cela que l’on retiendra surtout d’Istanbul: pendant quelques heures, tout un club a vécu la même émotion, la même joie, ensemble! #YAPASPLUSFORT #ALLEZLAUSANNE Kaynak: google.com
📌 Günün Özeti Beşiktaş'ta Bugün → Oku

🦅 Bu haberi ilk sen yorumla

Yorumlar yükleniyor...